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Jésus Christ ou Pachamama ?

20.08.2026

Le 13 aout 2026, au Pérou, un haut responsable du Vatican a participé à un rituel de la Pachamama aux côtés de deux évêques catholiques.

Ce rituel comprenait des feuilles de coca, des offrandes de nourriture et des exercices de respiration guidée.

La dirigeante de la cérémonie a dit :

« Ce mois d’août est très spécial pour nous, pour la vision du monde andine ; c’est le mois de la Terre Mère, qui nous aime tant, qui est si attentionnée, si généreuse, qui nous nourrit »,

Aujourd’hui dans l’Eglise on parle beaucoup d’inculturation. Si se souvenir de la culture de notre pays est une bonne chose, afin que le peuple ne perde pas ses racines, il n’en va pas de même quand on allie des pratiques cultuelles païennes, au sein de la vie chrétienne. On ne peut plus parler alors d’inculturation mais « d’incultuation », si je puis dire.

 La culture est une chose, le culte en est une autre, il ne faut pas les confondre.

 Il ne faudrait pas croire que ce rituel se limite au Pérou. Non, il a tendance à se répandre un peu partout, même en occident.

La terre est-elle « Terre Mère » ? S’il est vrai que nous nous nourrissons des produits de la Terre, celle-ci n’est cependant, ni une personne, ni une divinité. Vouloir la transcender ainsi relève du paganisme, voire de la superstition.

Pour le chrétien en effet, Jésus seul est Dieu et Fils de Dieu. Il est le seul Seigneur et le seul Sauveur. S’adonner à des rituels spirituels de purification, revient à dire que Jésus n’est plus suffisant !

Alors est-il le Seigneur ou pas ?

 Il nous faut être clairs dans notre foi et prudents dans nos pratiques cultuelles.

Aujourd’hui sous prétexte d’inclusion, on se met à pratiquer des choses qui sont contre la parole de Dieu …. Cela relève d’un péché de foi et risque fort de nous conduire vers une apostasie de la divinité du Christ, unique Seigneur et sauveur.

Ce problème cultuel n’est pas nouveau on le découvre tout au long de l’Ancien Testament …où, bien que le peuple ait fait l’expérience de la puissance de Dieu, il se tourne tout de même vers les faux dieux et les idoles.  C’est ainsi que l’on peut lire dans le livre d’Osée :

[Osée 11]

[1] Quand Israël était jeune, je l'aimai, et d'Egypte j'appelai mon fils. [2] Mais plus je les appelais, plus ils s'écartaient de moi ; aux Baals ils sacrifiaient, aux idoles ils brûlaient de l’encens.

Sommes -nous donc revenu au temps anciens, avant la venue du Christ ?

Pouvons-nous suivre une telle conduite, alors même que des prélats la pratique ?

Réfléchissons à notre foi, revenons à la parole de Dieu et au catéchisme …. Car Dieu ne peut certainement pas cautionner un chemin qui mène à l’apostasie.

Myriam de Gemma