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Marie et le dogme de l’Assomption

Lors d'une messe télévisée ce 15 aout 2026 un prêtre a nié l’Assomption de Marie

Il a d’abord affirmé

« Aujourd’hui, nous célébrons l’ascension de Marie au ciel, corps et âme »,

Puis il a rajouté

Il est évident qu'il ne faut pas prendre cela au pied de la lettre. Aucun être humain ne monte au ciel, corps et âme.

Et encore :

Dieu choisit Marie, une femme humble, une femme du peuple. La mythologie l'a façonnée et exaltée à un tel point – la parant de tant de colliers, de couronnes, de privilèges et de titres – car parfois, nous devons nous tourner vers la mythologie pour parler de réalités terrestres, de réalités de ce monde difficiles à exprimer, et c'est pourquoi nous devons recourir à la mythologie.

Alors soyons clairs : l’Assomption (et non seulement l’ascension) de Marie au ciel est un dogme de foi catholique, c’est-à-dire une vérité de foi incontournable …. Ce dogme a été fermement proclamé par la constitution apostolique :

MUNIFICENTISSIMUS-DEUS : LE DOGME DE LA FOI DÉFINIT QUE LA MÈRE DE DIEU, LA VIERGE MARIE, A ÉTÉ ÉLEVÉE CORPS ET ÂME À LA GLOIRE CÉLESTE.

Constitution que l’on peut retrouver sur le site du Saint Siège à la page suivante :

https://www.vatican.va/content/pius-xii/la/apost_constitutions/documents/hf_p-xii_apc_19501101_munificentissimus-deus.html

Remettre un dogme en cause, surtout par un prêtre, lors d’une célébration sacramentelle, n’est pas un acte anodin, c’est un reniement de la foi catholique. C’est un péché grave auquel s’ajoute un irrespect non moins grave de la Vierge Marie, réduite à une simple femme.   

Être catholique ne tient pas seulement au fait d’avoir été baptisé, cela tient tout autant à une vie de foi en pleine adhésion avec ce que l’Eglise catholique enseigne. 

On est catholique ou on ne l’est pas, on ne peut l’être à moitié, c’est-à-dire juste avec ce qui nous convient !

 En ce qui concerne la Vierge Marie l’Eglise a formulé 4 dogmes

  • la Maternité divine (431),
  • la Virginité perpétuelle (exprimée dès l'Antiquité)
  • l'Immaculée Conception (1854)
  • l'Assomption (1950).

Peut- être, à cette occasion, est-ce le moment pour chacun de nous, catholiques, de nous interroger sur la réalité de notre foi catholique : Sommes-nous encore réellement catholiques ?

A chacun de répondre en son âme et conscience .

 Myriam de Gemma